L’Iran répond à la proposition américaine et critique la France et le Royaume-Uni

Le va-et-vient de propositions entre Washington et Téhéran pour mettre fin de manière durable aux hostilités n’a abouti à aucune avancée depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril.


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Les mouvements des navires dans le détroit d’Ormuz affichés sur un site web de suivi des navires, le 4 mai 2026. (AFP)

Est-ce le début d’une nouvelle phase de pourparlers ? L’Iran a transmis sa réponse à la proposition américaine visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, par l’intermédiaire du Pakistan, a rapporté dimanche 10 mai le média d’Etat Irna. Cette réponse est centrée sur «la fin de la guerre et la sécurité maritime», a précisé l’agence de presse iranienne Isna, sans donner plus de détails. Ce retour était attendu depuis vendredi par Washington, qui n’a pas réagi dans l’immédiat.

Le va-et-vient de propositions entre Washington et Téhéran pour mettre un terme de manière durable aux hostilités n’a débouché sur aucune percée depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril. Dans un entretien enregistré plus tôt dans la semaine et diffusé dimanche, le président américain Donald Trump a estimé que les Iraniens étaient «vaincus sur le plan militaire», mais laissé entendre que l’armée américaine pourrait «rester sur place deux semaines supplémentaires et frapper toutes les cibles» identifiées, pour apporter une «touche finale».

Alors que le Royaume-Uni et la France sont en première ligne pour mettre sur pied une coalition internationale visant à sécuriser le détroit d’Ormuz, une fois qu’un accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran aura été conclu, l’Iran a haussé le ton. Téhéran a averti qu’il répondrait de façon «décisive et immédiate» en cas de déploiement de navires français et britanniques dans ce détroit. «Nous leur rappelons qu’en temps de guerre comme en temps de paix, seule la République islamique d’Iran peut assurer la sécurité dans ce détroit et qu’elle n’autorisera aucun pays à s’ingérer dans ce domaine», a affirmé le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, sur X.

Le président français Emmanuel Macron a répondu depuis Nairobi, au Kenya, que son pays n’avait «jamais envisagé» un «déploiement» militaire naval dans le détroit d’Ormuz, mais une mission de sécurisation «concertée avec l’Iran».

Les tensions sont toujours vives dans ce détroit stratégique. Selon l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, un vraquier a signalé avoir été touché par un «projectile inconnu» au large de Doha (Qatar), dimanche matin.

Le Premier ministre du Qatar a exprimé lors d’une conversation téléphonique avec le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, que l’utilisation du détroit d’Ormuz de manière stratégique ne ferait qu’aggraver la situation au Moyen-Orient. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions croissantes dans la région, avec des pourparlers en cours entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin aux hostilités.

Les discussions entre Washington et Téhéran n’ont pas encore abouti à une résolution durable depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu en avril. L’Iran a répondu à une proposition américaine via le Pakistan, mettant l’accent sur la fin de la guerre et la sécurité maritime. Cette réponse était attendue par les États-Unis, qui n’ont pas encore réagi. Le président américain, Donald Trump, a récemment déclaré que les Iraniens étaient vaincus sur le plan militaire et a laissé entendre que des frappes pourraient être menées pour apporter une touche finale à la situation.

Alors que des discussions sont en cours pour former une coalition internationale afin de sécuriser le détroit d’Ormuz, l’Iran a averti qu’il répondrait de manière décisive en cas de déploiement de navires français et britanniques dans la région. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a souligné que seule l’Iran pouvait assurer la sécurité dans ce détroit et qu’aucun pays n’avait le droit de s’ingérer.

Le président français, Emmanuel Macron, a répondu en indiquant que la France n’avait jamais envisagé de déploiement militaire naval dans le détroit d’Ormuz, mais plutôt une mission de sécurisation concertée avec l’Iran. Les tensions restent vives dans la région, avec des incidents signalés, comme un vraquier touché par un projectile inconnu au large de Doha.

Dans ce contexte, il est crucial de trouver des solutions diplomatiques pour éviter une escalade des tensions au Moyen-Orient. La coopération entre les différentes parties est essentielle pour assurer la sécurité et la stabilité dans la région.

Le va-et-vient de propositions entre Washington et Téhéran pour mettre un terme de manière durable aux hostilités n’a débouché sur aucune percée depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril.


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Les mouvements des navires dans le détroit d'Ormuz affichés sur un site web de suivi des navires, le 4 mai 2026. (AFP)
Les mouvements des navires dans le détroit d’Ormuz affichés sur un site web de suivi des navires, le 4 mai 2026. (AFP)

Est-ce le début d’une nouvelle phase de pourparlers ? L’Iran a transmis sa réponse à la proposition américaine visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, par l’intermédiaire du Pakistan, a rapporté dimanche 10 mai le média d’Etat Irna. Cette réponse est centrée sur «la fin de la guerre et la sécurité maritime», a précisé l’agence de presse iranienne Isna, sans donner plus de détails. Ce retour était attendu depuis vendredi par Washington, qui n’a pas réagi dans l’immédiat.

Le va-et-vient de propositions entre Washington et Téhéran pour mettre un terme de manière durable aux hostilités n’a débouché sur aucune percée depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril. Dans un entretien enregistré plus tôt dans la semaine et diffusé dimanche, le président américain Donald Trump a estimé que les Iraniens étaient «vaincus sur le plan militaire», mais laissé entendre que l’armée américaine pourrait «rester sur place deux semaines supplémentaires et frapper toutes les cibles» identifiées, pour apporter une «touche finale».

Alors que le Royaume-Uni et la France sont en première ligne pour mettre sur pied une coalition internationale visant à sécuriser le détroit d’Ormuz, une fois qu’un accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran aura été conclu, l’Iran a haussé le ton. Téhéran a averti qu’il répondrait de façon «décisive et immédiate» en cas de déploiement de navires français et britanniques dans ce détroit. Nous leur rappelons qu’en temps de guerre comme en temps de paix, seule la République islamique d’Iran peut assurer la sécurité dans ce détroit et qu’elle n’autorisera aucun pays à s’ingérer dans ce domaine», a affirmé le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, sur X.

Le président français Emmanuel Macron a répondu depuis Nairobi, au Kenya, que son pays n’avait «jamais envisagé» un «déploiement» militaire naval dans le détroit d’Ormuz, mais une mission de sécurisation «concertée avec l’Iran».

Les tensions sont toujours vives dans ce détroit stratégique. Selon l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, un vraquier a signalé avoir été touché par un «projectile inconnu» au large de Doha (Qatar), dimanche matin. Le Premier ministre du Qatar a déclaré que l’instrumentalisation de ce détroit stratégique ne ferait qu’«aggraver la crise» au Moyen-Orient, lors d’un entretien téléphonique avec le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi.

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