Publié
Mis à jour
«Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a déclaré le président des Etats-Unis au «New York Post», à une semaine de l’expiration du cessez-le-feu conclu avec Téhéran.
Ce qu’il faut savoir
Il ouvre la porte à de nouvelles négociations. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a évoqué, mardi 14 avril, une possible reprise des discussions avec l’Iran au Pakistan. «Vous devriez rester là-bas, vraiment, parce que quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a-t-il déclaré à un journaliste du «New York Post» présent à Islamabad. Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, «fait un super boulot», a-t-il salué, malgré l’échec d’un premier round de discussions durant le week-end. Suivez notre direct.
- Washington propose un «pacte» à Téhéran. La guerre dans le Golfe est «presque finie», a assuré Donald Trump sur Fox News, assurant que les autorités iraniennes «veulent vraiment parvenir à un accord». Selon le vice-président J.D. Vance, la Maison Blanche propose à l’Iran un «grand pacte trumpien» : «Si vous vous engagez à ne pas avoir l’arme nucléaire, nous allons faire prospérer l’Iran».
- Israël critique l’implication française au Liban. A l’issue de pourparlers directs entre Israël et le Liban à Washington, l’ambassadeur israélien aux Etats-Unis a fustigé le rôle de la France au Liban. «Il est certain que nous ne voulons pas voir les Français s’immiscer dans ces négociations», a déclaré Yechiel Leiter, estimant qu’«ils n’ont pas d’influence positive, surtout pas au Liban».
- Nouveau conseil de défense à l’Elysée. Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale, mercredi, à 11 heures, consacré à la situation en Iran et au Moyen-Orient. Cette réunion des ministres et responsables chargés des questions de sécurité aura lieu deux jours avant une visioconférence des pays «non belligérants» prêts à participer à une mission pour rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz.
Rejoignez, réagissez et posez vos questions.
Publié
Mis à jour
«Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a déclaré le président des Etats-Unis au «New York Post», à une semaine de l’expiration du cessez-le-feu conclu avec Téhéran.
Ce qu’il faut savoir
Il ouvre la porte à de nouvelles négociations. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a évoqué, mardi 14 avril, une possible reprise des discussions avec l’Iran au Pakistan. «Vous devriez rester là-bas, vraiment, parce que quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a-t-il déclaré à un journaliste du «New York Post» présent à Islamabad. Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, «fait un super boulot», a-t-il salué, malgré l’échec d’un premier round de discussions durant le week-end. Suivez notre direct.
- Washington propose un «pacte» à Téhéran. La guerre dans le Golfe est «presque finie», a assuré Donald Trump sur Fox News, assurant que les autorités iraniennes «veulent vraiment parvenir à un accord». Selon le vice-président J.D. Vance, la Maison Blanche propose à l’Iran un «grand pacte trumpien» : «Si vous vous engagez à ne pas avoir l’arme nucléaire, nous allons faire prospérer l’Iran».
- Israël critique l’implication française au Liban. A l’issue de pourparlers directs entre Israël et le Liban à Washington, l’ambassadeur israélien aux Etats-Unis a fustigé le rôle de la France au Liban. «Il est certain que nous ne voulons pas voir les Français s’immiscer dans ces négociations», a déclaré Yechiel Leiter, estimant qu’«ils n’ont pas d’influence positive, surtout pas au Liban».
- Nouveau conseil de défense à l’Elysée. Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale, mercredi, à 11 heures, consacré à la situation en Iran et au Moyen-Orient. This meeting of ministers and officials responsible for security issues will take place two days before a video conference of «non-belligerent» countries ready to participate in a mission to restore freedom of navigation in the Strait of Hormuz. We are also doing our best to respond to you.
Participate in the live event: Our journalists provide you with real-time news. Follow, react, and ask your questions. Access the live event.
Keywords associated with this article: Live event, real-time news, journalists, questions, reactions.
Please note that this is a generic rewrite and may not exactly match the original content. Keep the exact anchor texts of the links on
Publié
Mis à jour

Donald Trump reçoit le roi Willem-Alexander des Pays-Bas, le 13 avril 2026, à Washington. (SALWAN GEORGES/UPI/SHUTTERSTOCK/SIPA) «Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a déclaré le président des Etats-Unis au «New York Post», à une semaine de l’expiration du cessez-le-feu conclu avec Téhéran.
Ce qu’il faut savoir
Il ouvre la porte à de nouvelles négociations. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a évoqué, mardi 14 avril, une possible reprise des discussions avec l’Iran au Pakistan. «Vous devriez rester là-bas, vraiment, parce que quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours», a-t-il déclaré à un journaliste du «New York Post» présent à Islamabad. Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, «fait un super boulot», a-t-il salué, malgré l’échec d’un premier round de discussions durant le week-end. Suivez notre direct.
- Washington propose un «pacte» à Téhéran. La guerre dans le Golfe est «presque finie», a assuré Donald Trump sur Fox News, assurant que les autorités iraniennes «veulent vraiment parvenir à un accord». Selon le vice-président J.D. Vance, la Maison Blanche propose à l’Iran un «grand pacte trumpien» : «Si vous vous engagez à ne pas avoir l’arme nucléaire, nous allons faire prospérer l’Iran».
- Israël critique l’implication française au Liban. A l’issue de pourparlers directs entre Israël et le Liban à Washington, l’ambassadeur israélien aux Etats-Unis a fustigé le rôle de la France au Liban. «Il est certain que nous ne voulons pas voir les Français s’immiscer dans ces négociations», a déclaré Yechiel Leiter, estimant qu’«ils n’ont pas d’influence positive, surtout pas au Liban».
- Nouveau conseil de défense à l’Elysée. Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale, mercredi, à 11 heures, consacré à la situation en Iran et au Moyen-Orient. This meeting of ministers and officials responsible for security issues will take place two days before a videoconference of «non-belligerent» countries ready to participate in a mission to restore freedom of navigation in the Strait of Hormuz. We’re also doing our best to respond to you. Please provide me with an alternative version.
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
Vous avez peut-être raté quelque chose
Face à ces enjeux économiques et géopolitiques, la Chine se positionne avec prudence dans la guerre au Moyen-Orient. Confrontée à une situation qui met en péril ses intérêts, Pékin adopte une approche discrète, cherchant à apparaître comme un acteur de paix face aux discours belliqueux de Donald Trump. Le président Xi Jinping a réagi aux développements récents dans le conflit au Moyen-Orient, soulignant l’importance de préserver l’autorité du droit international. Malgré son partenariat avec l’Iran, la Chine adopte une position équilibrée pour ne pas froisser les pays du Golfe et les États-Unis. Elle critique modérément les actions militaires et appelle à la fin des hostilités, tout en restant en retrait et en favorisant la médiation. La Chine présente un plan en cinq points, avec l’aide du Pakistan, pour restaurer la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Xi Jinping s’engage à jouer un rôle constructif dans la reprise des pourparlers entre l’Iran et les États-Unis. Cette posture de médiateur s’explique par les importants intérêts chinois dans la région, notamment en termes d’approvisionnement énergétique et de relations commerciales. Malgré sa prudence, la Chine a été directement touchée par la fermeture du détroit d’Ormuz, mettant en péril ses importations de pétrole. Les tensions ont augmenté avec le blocus naval décrété par Donald Trump, entraînant une hausse des prix du pétrole et impactant l’économie chinoise. La Chine condamne ce comportement et cherche à gérer la situation avec précaution pour préserver ses intérêts dans la région. Position de la Chine dans la guerre au Moyen-Orient













Deja una respuesta