Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 1min
Les négociations semblent au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Les Américains ont annulé leur déplacement auprès des médiateurs pakistanais.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Dans un quartier sécurisé d’Islamabad (Pakistan), qui devait accueillir les négociations entre Américains et Iraniens, l’heure est au nettoyage. Les Pakistanais, dans le rôle de médiateurs, avaient tout prévu pour recevoir les délégations, en vain.
Du côté des États-Unis, les émissaires américains ont annulé leur déplacement à la dernière minute, décision assumée par Donald Trump lui-même : «Nous avons la situation en main. Si les Iraniens veulent nous parler, ils peuvent venir nous voir ou même nous appeler. On a tous ce téléphone et des lignes sécurisées. Donc on peut discuter, mais on n’enverra plus personne pour des rencontres qui demandent 18 heures de trajet en avion.»
En l’absence des Américains, la diplomatie iranienne occupe le terrain. Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, est finalement revenu au Pakistan ce samedi 25 avril, avant de rendre visite au sultan d’Oman dimanche. Selon l’agence iranienne ISNA, Abbas Araghtchi a mis en avant les points de vue de l’Iran sur tout accord destiné à mettre fin à la guerre. Le ministre est annoncé ce lundi 27 avril à Moscou, où il pourrait rencontrer Vladimir Poutine.
Les négociations entre Iraniens et Américains semblent en suspens, comme la situation dans le détroit d’Ormuz, où Donald Trump pourrait jouer la montre. Selon le président américain, un blocus coûterait entre 400 et 500 millions d’euros par jour à l’Iran. La pression économique est peut-être en passe de remplacer les discussions diplomatiques.
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 1min















Deja una respuesta