La crise sanitaire persiste au Liban après le cessez-le-feu, alerte Médecins du Monde.

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les «violations persistantes» de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire «pression» pour faire respecter le droit international.


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Temps de lecture : 1min



Médecins du Monde alerte sur la situation humanitaire au Liban. (ANWAR AMRO / AFP)

«Rien n’a changé» au Liban depuis le cessez-le-feu conclu avec Israël le 17 avril, alerte jeudi 30 avril sur franceinfo Clément Chappe, responsable de la cellule urgence pour Médecins du Monde. Au contraire, «la situation s’enlise sur le terrain», car «l’accès aux zones ciblées par l’armée israélienne est très compliqué» pour les ONG.

Médecins du Monde «intervient à Beyrouth, au Mont Liban et dans toute la vallée de la Bekaa», détaille Clément Chappe, via «cinq unités de médecine mobile qui interviennent directement là où se trouvent les familles déplacées». Dans certaines localités, l’ONG mène «entre 60 et 80 consultations sous tente» pour les «populations totalement hors du dispositif d’accueil».

La crise actuelle «n’est pas une crise d’accès à la nourriture, mais une crise du choix» entre l’alimentaire, le logement et la santé. L’hypertension et le diabète «sont aggravés par l’insécurité alimentaire et le stress du déplacement», explique Clément Chappe. Les patients atteints de maladies chroniques «n’ont plus accès à leur traitement», et les «épisodes d’intoxication alimentaire dans les abris collectifs» se multiplient, car «les règles d’hygiène ne sont pas respectées».

De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait neuf morts jeudi 30 avril, a annoncé le ministère de la Santé, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Le président libanais Joseph Aoun avait condamné plus tôt les «violations persistantes» de la trêve par Israël, qui combat au Liban le mouvement pro-iranien Hezbollah.

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les «violations persistantes» de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire «pression» pour faire respecter le droit international.


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Médecins du Monde alerte sur la situation humanitaire au Liban. (ANWAR AMRO / AFP)
Médecins du Monde alerte sur la situation humanitaire au Liban. (ANWAR AMRO / AFP)

«Rien n’a changé» au Liban depuis le cessez-le-feu conclu avec Israël le 17 avril, alerte jeudi 30 avril sur franceinfo Clément Chappe, responsable de la cellule urgence pour Médecins du Monde. Au contraire, «la situation s’enlise sur le terrain», car «l’accès aux zones ciblées par l’armée israélienne est très compliqué» pour les ONG.

Médecins du Monde «intervient à Beyrouth, au Mont Liban et dans toute la vallée de la Bekaa», détaille Clément Chappe, via «cinq unités de médecine mobile qui interviennent directement là où se trouvent les familles déplacées». Dans certaines localités, l’ONG mène «entre 60 et 80 consultations sous tente» pour les «populations totalement hors du dispositif d’accueil».

La crise actuelle «n’est pas une crise d’accès à la nourriture, mais une crise du choix» entre l’alimentaire, le logement et la santé. L’hypertension et le diabète «sont aggravés par l’insécurité alimentaire et le stress du déplacement», explique Clément Chappe. Les patients atteints de maladies chroniques «n’ont plus accès à leur traitement», et les «épisodes d’intoxication alimentaire dans les abris collectifs» se multiplient, car «les règles d’hygiène ne sont pas respectées».

De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait neuf morts jeudi 30 avril, a annoncé le ministère de la Santé, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Le président libanais Joseph Aoun avait condamné plus tôt les «violations persistantes» de la trêve par Israël, qui combat au Liban le mouvement pro-iranien Hezbollah.

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