L’année dernière, pendant six mois, une vingtaine de librairies avaient cessé leurs achats. Cette année, elles seront le double.
Fabien explique : «Il y a de plus en plus de livres intéressants, mais qu’on ne va pas tous les lire». Cependant, sa tête n’est pas plongée dans les livres, mais plutôt dans les cartons de livraison selon le libraire. Anaïs Massola, directrice de la librairie, a suspendu les achats de nouveautés en mars et avril pour alléger le rythme, une initiative lancée avec son Association pour l’écologie du livre l’an dernier. Cette pause permet de réduire les invendus et de libérer du temps pour conseiller les clients.
Une citation d’Alexandra Charroin-Spangenberg, présidente du Syndicat de la librairie française, souligne le problème de la surproduction de livres en France. Elle met en garde contre les conséquences de cette surproduction sur les librairies et les éditeurs, appelant à repenser les rythmes de production. Le syndicat demande des discussions avec tous les acteurs du secteur du livre pour trouver des solutions. Cette année, elles seront deux fois plus nombreuses. Fabien explique que l’excès de livres intéressants rend difficile la lecture de tous les ouvrages. Au lieu de se plonger dans les livres, il passe son temps à gérer les cartons de livraison qui s’accumulent dans la librairie. Le stockage des nouveautés est devenu un véritable casse-tête, car les anciens livres prennent déjà de la place. Pour résoudre ce problème, la directrice de la librairie, Anaïs Massola, a décidé de suspendre les achats de nouveautés en mars et en avril, une initiative lancée en collaboration avec l’Association pour l’écologie du livre.
Cette pause dans les achats de nouveautés a permis aux librairies participantes de réduire leurs achats de 17% en six mois, tout en augmentant légèrement leur chiffre d’affaires. Cette stratégie a également permis de libérer du temps pour conseiller les clients, au lieu de passer des heures à déballer des cartons.
Selon Alexandra Charroin-Spangenberg, présidente du Syndicat de la librairie française, le marché du livre est saturé de nouvelles parutions. En 2024, près de mille romans ont été publiés en seulement deux mois, ce qui rend impossible la lecture de toutes ces oeuvres. Cette surproduction entraîne également un problème d’invendus, puisque plus de la moitié des nouveautés retournent chez les fournisseurs avant d’être détruites, impactant ainsi la trésorerie des librairies.
La baisse du nombre de lecteurs en France est également un sujet de préoccupation pour le secteur du livre. Si cette tendance se poursuit, les librairies pourraient être gravement affectées, mettant en péril le modèle économique de tout le secteur. C’est pourquoi le Syndicat de la librairie française réclame des discussions avec l’ensemble des acteurs du secteur du livre afin de repenser les rythmes de production et de distribution.
En conclusion, la surproduction de livres et la baisse du nombre de lecteurs posent un défi majeur pour les librairies et les éditeurs. Il est essentiel de repenser les pratiques actuelles et d’adopter des stratégies plus durables pour assurer la pérennité de l’industrie du livre en France. Cette année, elles seront deux fois plus nombreuses. Fabien explique que malgré la profusion de livres intéressants, il est impossible de tous les lire. Par conséquent, il passe plus de temps à gérer les cartons de livraison qu’à se plonger dans les ouvrages. La directrice de la librairie, Anaïs Massola, a décidé de suspendre les achats de nouveautés en mars et en avril pour alléger le rythme. Cette initiative, lancée en collaboration avec l’Association pour l’écologie du livre, a permis à certaines librairies de réduire leurs achats de nouveautés de 17 % en six mois, tout en augmentant légèrement leur chiffre d’affaires.
Selon Alexandra Charroin-Spangenberg, présidente du Syndicat de la librairie française, le nombre croissant de parutions entraîne des invendus importants, qui pèsent sur la trésorerie des librairies. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le nombre de lecteurs en France diminue, mettant en péril le modèle économique des librairies et la survie des éditeurs qui en dépendent. Le syndicat appelle à des discussions pour repenser les rythmes de production dans le secteur du livre.
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