Si vous souhaitez vous faire vacciner contre la méningite B à Rennes, voici toutes les informations nécessaires : Comment se faire vacciner ? Pour vous faire vacciner, vous pouvez vous rendre dans l’un des centres de vaccination mis en place à Rennes. Le premier centre a ouvert ses portes à l’école de commerce Rennes School of Business, suivi par d’autres centres à Villejean pour l’université Rennes 2 et à Beaulieu pour le campus de Rennes 1. Vous pouvez également vous faire vacciner directement auprès des professionnels de santé tels que les médecins, sages-femmes, infirmiers et pharmaciens à partir du jeudi 6 mars. Est-ce obligatoire ? La vaccination contre la méningite B n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée, surtout pour les jeunes de 15 à 24 ans, population la plus exposée. Il est vivement conseillé de se faire vacciner pour se protéger contre les formes graves de la maladie. Quels documents apporter pour se faire vacciner ? Lors de votre vaccination, il est important de présenter une pièce d’identité et, si possible, votre carnet de santé. Si vous êtes mineur, vous devrez être accompagné d’un parent. Pour ceux qui ne disposent pas de mutuelle, ni de couverture sociale, il est recommandé de se rendre en centre de vaccination pour bénéficier d’une vaccination gratuite financée par l’ARS Bretagne. N’oubliez pas que la vaccination contre la méningite B est un moyen efficace de se protéger contre cette maladie grave. Prenez soin de vous et des autres en vous faisant vacciner. Vaccination massive contre la méningite B : tout ce que vous devez savoir sur la vaccination

A massive vaccination campaign against meningitis B has been launched in Rennes by the Regional Health Agency (ARS) of Brittany…

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Certains publics éprouvent des difficultés considérables pour bénéficier d’un accueil de qualité dans les commissariats et en gendarmerie, comme le révèle un rapport du Défenseur des droits. Certains publics éprouvent des difficultés majeures pour accéder à un accueil de qualité dans les commissariats et en gendarmerie, selon un rapport du Défenseur des droits. Le processus de professionnalisation de cette mission, entamé dans les années 2000 avec des mesures telles que l’adoption de chartes ou la désignation de référents, est jugé insuffisant par les chercheurs du CESDIP qui ont travaillé sur ce rapport pendant deux ans. Le rapport met en avant que les obstacles persistants concernant l’accueil des victimes se font particulièrement ressentir dans la prise en charge des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, en raison de stéréotypes sexistes persistants et de l’orientation privilégiée vers des réponses judiciaires, créant ainsi un décalage entre les besoins des victimes et les actions des forces de l’ordre. Ce déséquilibre peut conduire à une victimisation supplémentaire et engendrer des humiliations pour les victimes. Les services de police et de gendarmerie doivent faire face à des contraintes telles que des ressources matérielles et humaines limitées et inégales, une charge de travail importante, des locaux inadaptés et une sous-estimation de la mission d’accueil dans les formations et par les agents eux-mêmes. Ce contexte rend fragile le processus de professionnalisation de la prise en charge des publics par les forces de l’ordre, allant à l’encontre des principes d’égalité et d’équité dans l’accès aux services publics, selon le Défenseur des droits. Pour la réalisation de ce rapport, les chercheurs se sont basés sur 2500 témoignages, dont 75 entretiens avec des personnes ayant sollicité les services de la police ou de la gendarmerie nationale, 63 entretiens avec des policiers et gendarmes, et 12 autres avec des professionnels accompagnant.

La professionnalisation de cette mission d’accueil, initiée dans les années 2000, «demeure insuffisante», notamment envers les femmes victimes de violences…

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