Un hantavirus est-il responsable de la contamination des passagers lors d’une croisière au large du Cap-Vert ?


Publié



Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min

Une croisière a viré au drame au large du Cap-Vert. Trois passagers d’un navire sont décédés après l’apparition d’un foyer de syndrome respiratoire aigu. Un couple de retraités figure parmi les victimes et cinq ressortissants français se trouveraient à bord. Retour sur les détails du drame.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Le navire de croisière attend de pouvoir accoster, contraint de rester au large du Cap-Vert pour raisons sanitaires. Sur le bateau, l’inquiétude grandit à mesure qu’un virus respiratoire se propage. Trois décès ont eu lieu ce week-end, un passager a été débarqué et hospitalisé en soins intensifs, et deux autres, gravement malades, sont toujours à bord. Dans un communiqué, la compagnie fait part d’une situation alarmante : «Les autorités sanitaires locales se sont rendues à bord pour évaluer l’état de santé des deux personnes présentant des symptômes», indique Oceanwide Expéditions.

Le navire effectuait une traversée entre Ushuaïa en Argentine et le Cap-Vert. Dimanche 3 mai, il se trouvait en face de la capitale, près du port de Praia. Le bateau peut accueillir jusqu’à 170 passagers et compte environ 70 membres d’équipage. Selon le ministère de la Santé, cinq Français sont à bord.

Comment expliquer cette épidémie présumée ? Pour les six personnes affectées, les médecins suspectent des contaminations par hantavirus, une maladie généralement transmise aux humains par l’intermédiaire de rongeurs. «Il y a peut-être eu une contamination à bord du bateau. Dans le cas d’un hantavirus, il s’agit généralement de rats ou de souris dont les excréments ou l’urine se seraient propagés dans l’air», explique le Dr. Scott Miscovich, président de «Premier Medical Group».

Cet hantavirus peut entraîner de graves maladies respiratoires. Les transmissions entre humains sont jugées extrêmement rares par les scientifiques. Face aux faibles risques de propagation, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) exclut pour l’heure des restrictions de voyage.


Publié



Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min

SOURCE

Deja una respuesta

Tu dirección de correo electrónico no será publicada. Los campos obligatorios están marcados con *