Les démineurs sont intervenus samedi soir pour déplacer cet obus retrouvé aux abords de la départementale qui borde le rassemblement de milliers de teufeurs.
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Un obus a été découvert samedi 2 mai, dans la soirée, près du site de la free party dans le Cher, où sont installés depuis vendredi plusieurs milliers de fêtards rassemblés sur un terrain militaire jugé dangereux par les autorités, indique ICI Berry. Les démineurs sont intervenus vers 20h30 pour le déplacer.
L’obus a été découvert aux alentours de 18h30 aux abords de la RD102, précise la préfecture du Cher à ICI Berry et à franceinfo. Cet endroit se situe à proximité immédiate du site choisi par les organisateurs du Teknival, entre Cornusse et Bengy-sur-Craon. La préfecture a demandé d’éviter le secteur et un périmètre de sécurité a été établi.
«Suite à une visite de reconnaissance de la gendarmerie nationale et des gardes de la Direction générale de l’armement (DGA), les démineurs de la DGA ont procédé au déplacement de l’obus dans une zone dédiée sans risque», ajoute la préfecture. «Selon la procédure en vigueur, l’obus sera détruit dans les prochains jours.»
Sur place, Esteban depuis sa tente installée au bord de la route a vu les démineurs s’activer dans le champ d’en face. «Là, il y a une petite cabane qui s’appelle la ‘cabane à caca’, eh bien c’est dans cette zone», raconte-t-il. C’est bien dans les sous-bois que beaucoup de teufeurs vont faire leurs besoins.
Son ami Maël, 19 ans, est lui-même tombé sur une ancienne mine. «Je voulais aller aux toilettes, j’ai vu un trou et un morceau de mine à moitié brûlée». Un vieux cylindre en métal rouillé visible en effet au milieu d’un petit cratère. Le jeune homme, chasseur en Lorraine n’est pas plus inquiet que cela, habitué à trouver parfois de vieilles mines dans les champs. Le fait qu’un obus ait été retrouvé le fait en revanche réagir.
«On est sur un site militaire, on le sait très bien. Tout le monde dit que le terrain n’est pas dangereux, mais si, totalement.»
Maël, teufeurà franceinfo
«Moi, je vois ça, je ne suis pas serein, on fait gaffe à là où on marche». Cela ne l’empêche toutefois pas de retourner danser. Au loin, au-dessus des murs de son, des feux d’artifice s’élèvent dans le ciel malgré les interdictions du préfet. Selon les derniers chiffres de la préfecture, 17 000 personnes sont actuellement rassemblées à la free party. «Tekno Anti Rep», un collectif de soutien aux free parties présent sur place, estimait, lui, le nombre de festivaliers «entre 35 000 et 40 000«. Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Cette fête non déclarée et non autorisée a lieu sur un champ de tir de la Délégation générale à l’armement entre Bourges et Cornusse.
Ce terrain est présenté comme «très dangereux» par les autorités, «en raison des munitions non explosées qu’il peut contenir».
Samedi après-midi, le préfet du Cher a indiqué que 650 gendarmes étaient mobilisés sur 14 points de contrôles répartis en périphérie de la zone. Les démineurs sont intervenus samedi soir pour déplacer un obus retrouvé aux abords de la départementale qui borde le rassemblement de milliers de teufeurs.
Un obus a été découvert samedi 2 mai, dans la soirée, près du site de la free party dans le Cher, où sont installés depuis vendredi plusieurs milliers de fêtards rassemblés sur un terrain militaire jugé dangereux par les autorités, indique ICI Berry. Les démineurs sont intervenus vers 20h30 pour le déplacer.
L’obus a été découvert aux alentours de 18h30 aux abords de la RD102, précise la préfecture du Cher à ICI Berry et à franceinfo. Cet endroit se situe à proximité immédiate du site choisi par les organisateurs du Teknival, entre Cornusse et Bengy-sur-Craon. La préfecture a demandé d’éviter le secteur et un périmètre de sécurité a été établi.
«Suite à une visite de reconnaissance de la gendarmerie nationale et des gardes de la Direction générale de l’armement (DGA), les démineurs de la DGA ont procédé au déplacement de l’obus dans une zone dédiée sans risque», ajoute la préfecture. «Selon la procédure en vigueur, l’obus sera détruit dans les prochains jours.»
Sur place, Esteban depuis sa tente installée au bord de la route a vu les démineurs s’activer dans le champ d’en face. «Là, il y a une petite cabane qui s’appelle la ‘cabane à caca’, eh bien c’est dans cette zone», raconte-t-il. C’est bien dans les sous-bois que beaucoup de teufeurs vont faire leurs besoins.
Son ami Maël, 19 ans, est lui-même tombé sur une ancienne mine. «Je voulais aller aux toilettes, j’ai vu un trou et un morceau de mine à moitié brûlée». Un vieux cylindre en métal rouillé visible en effet au milieu d’un petit cratère. Le jeune homme, chasseur en Lorraine n’est pas plus inquiet que cela, habitué à trouver parfois de vieilles mines dans les champs. Le fait qu’un obus ait été retrouvé le fait en revanche réagir.
«On est sur un site militaire, on le sait très bien. Tout le monde dit que le terrain n’est pas dangereux, mais si, totalement.» Maël, teufeur à franceinfo
«Moi, je vois ça, je ne suis pas serein, on fait gaffe à là où on marche». Cela ne l’empêche toutefois pas de retourner danser. Au loin, au-dessus des murs de son, des feux d’artifice s’élèvent dans le ciel malgré les interdictions du préfet. Selon les derniers chiffres de la préfecture, 17 000 personnes sont actuellement rassemblées à la free party. «Tekno Anti Rep», un collectif de soutien aux free parties présent sur place, estimait, lui, le nombre de festivaliers «entre 35 000 et 40 000». Quatre personnes ont été placées en garde à vue. La fête non déclarée et non autorisée se déroule sur un champ de tir de la Délégation générale à l’armement entre Bourges et Cornusse. Les autorités décrivent ce terrain comme «très dangereux» en raison des munitions non explosées qu’il peut contenir. Samedi après-midi, le préfet du Cher a annoncé que 650 gendarmes étaient mobilisés sur 14 points de contrôle répartis en périphérie de la zone.
Les démineurs sont intervenus samedi soir pour déplacer un obus retrouvé aux abords de la départementale qui longe le rassemblement de milliers de teufeurs.
Un obus a été découvert samedi 2 mai, dans la soirée, près du site de la free party dans le Cher, où sont installés depuis vendredi plusieurs milliers de fêtards rassemblés sur un terrain militaire jugé dangereux par les autorités. Les démineurs sont intervenus vers 20h30 pour le déplacer.
L’obus a été découvert aux alentours de 18h30 aux abords de la RD102, précise la préfecture du Cher. Cet endroit se situe à proximité immédiate du site choisi par les organisateurs du Teknival, entre Cornusse et Bengy-sur-Craon. La préfecture a demandé d’éviter le secteur et un périmètre de sécurité a été établi.
Suite à une visite de reconnaissance de la gendarmerie nationale et des gardes de la Direction générale de l’armement (DGA), les démineurs de la DGA ont procédé au déplacement de l’obus dans une zone dédiée sans risque, ajoute la préfecture. Selon la procédure en vigueur, l’obus sera détruit dans les prochains jours.
Sur place, Esteban depuis sa tente installée au bord de la route a vu les démineurs s’activer dans le champ d’en face. «Là, il y a une petite cabane qui s’appelle la ‘cabane à caca’, eh bien c’est dans cette zone», raconte-t-il. C’est bien dans les sous-bois que beaucoup de teufeurs vont faire leurs besoins.
Son ami Maël, 19 ans, est lui-même tombé sur une ancienne mine. «Je voulais aller aux toilettes, j’ai vu un trou et un morceau de mine à moitié brûlée». Un vieux cylindre en métal rouillé est visible au milieu d’un petit cratère. Le jeune homme, chasseur en Lorraine, n’est pas plus inquiet que cela, habitué à trouver parfois de vieilles mines dans les champs. Le fait qu’un obus ait été retrouvé le fait réagir.
«On est sur un site militaire, on le sait très bien. Tout le monde dit que le terrain n’est pas dangereux, mais si, totalement», déclare Maël. «Moi, je vois ça, je ne suis pas serein, on fait gaffe à là où on marche». Cela ne l’empêche toutefois pas de retourner danser. Au loin, au-dessus des murs de son, des feux d’artifice s’élèvent dans le ciel malgré les interdictions du préfet. D’après les derniers chiffres de la préfecture, 17 000 personnes sont actuellement présentes à la free party. Le collectif «Tekno Anti Rep» estime quant à lui le nombre de festivaliers entre 35 000 et 40 000. Quatre individus ont été placés en garde à vue. Cette fête non autorisée se déroule sur un champ de tir de la Délégation générale à l’armement, entre Bourges et Cornusse.
Les autorités considèrent ce terrain comme «très dangereux» en raison des munitions non explosées qu’il pourrait contenir. Le préfet du Cher a annoncé samedi après-midi que 650 gendarmes étaient mobilisés sur 14 points de contrôle aux abords de la zone.
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