Une marche blanche a eu lieu à Puget-sur-Argens en souvenir de Hichem Miraoui, un homme de 46 ans d’origine tunisienne, tué par un voisin raciste. Le cortège, qui a débuté à 15h devant le salon de coiffure où travaillait Hichem, était dépourvu de toute connotation politique. Des fleurs blanches et des bougies ont été disposées en hommage, accompagnées de nombreux messages collés sur la vitrine du salon. Parmi ceux-ci, on pouvait lire des témoignages émouvants sur la gentillesse et le sourire de Hichem, rappelant que son souvenir restera gravé dans les mémoires. Dans la commune de Puget-sur-Argens, une marche blanche en hommage à Hichem Miraoui, «un enfant au grand cœur adopté par le village», a rassemblé les habitants.

Plusieurs centaines de personnes ont participé à une marche blanche, à Puget-sur-Argens, en hommage à ce quadragénaire tunisien assassiné le 31 mai par un voisin raciste.




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Le cortège a défilé dimanche 8 juin avec une banderole où était inscrit "Repose en paix Hichem" et "Un enfant au grand coeur adopté par le village". (FELICE ROSA / HANS LUCAS via AFP)
Le cortège a défilé dimanche 8 juin avec une banderole où était inscrit «Repose en paix Hichem» et «Un enfant au grand coeur adopté par le village». (FELICE ROSA / HANS LUCAS via AFP)

Après Marseille, c’est à Puget-sur-Argens que s’est tenue une marche blanche, dimanche 8 juin, en hommage à Hichem Miraoui, cet homme de 46 ans d’origine tunisienne, abattu par un voisin qui l’avait injurié avec des propos racistes. L’homme suspecté du meurtre a été mis en examen pour «assassinat terroriste de la victime en raison de son origine». La marche, qui s’est élancée vers 15h du salon de coiffure où travaillait Hichem Miraoui, se voulait apolitique.

Au-dessus des bouquets de fleurs blanches et des bougies, des dizaines de messages ont été collés sur la vitrine du salon de coiffure où travaillait Hichem. «Nous ne t’oublierons pas», peut-on lire sur l’un d’eux. «Je le croisais tous les jours, je me souviendrai toute ma vie de son sourire et de ses bonjours», lit-on sur un autre message.

La banderole en tête de cortège affiche le message : «Un enfant au grand cœur adopté par le village». Il a été verbalement pris à partie par quelques manifestants, mais a finalement enlevé son écharpe avant d’être applaudi.

Marche blanche à Puget-sur-Argens : reportage d’Alain Gastal

Plusieurs centaines de personnes ont participé à une marche blanche, à Puget-sur-Argens, en hommage à ce quadragénaire tunisien assassiné le 31 mai par un voisin raciste.



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Le cortège a défilé dimanche 8 juin avec une banderole où était inscrit "Repose en paix Hichem" et "Un enfant au grand coeur adopté par le village". Après Marseille, une marche blanche s’est tenue à Puget-sur-Argens le dimanche 8 juin en hommage à Hichem Miraoui, un homme de 46 ans d’origine tunisienne abattu par un voisin après avoir été victime d’injures racistes. Le suspect a été mis en examen pour «assassinat terroriste de la victime en raison de son origine». La marche, débutée à 15h devant le salon de coiffure où travaillait Hichem, était apolitique.

Des messages d’hommage ont été collés sur la vitrine du salon, témoignant de l’impact positif qu’Hichem avait sur ceux qui le connaissaient. La banderole en tête de cortège portait la mention «Un enfant au grand cœur adopté par le village».

Les participants à la marche ont partagé des souvenirs de Hichem, le décrivant comme un voisin serviable, aimable et généreux. Certains ont exprimé le souhait de dénoncer ouvertement les idées racistes à l’origine de ce meurtre, tandis que d’autres ont préféré se concentrer sur la mémoire d’Hichem.

La marche, sans slogans ni présence politique visible, a connu un bref incident lorsque le député Sébastien Delogu est entré avec son écharpe tricolore. Il a été confronté à des attaques verbales de la part de quelques manifestants, mais a finalement enlevé son écharpe et a été acclamé.

Plusieurs centaines de personnes ont participé à une marche blanche, à Puget-sur-Argens, en hommage à ce quadragénaire tunisien assassiné le 31 mai par un voisin raciste.

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