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L’hantavirus suscite l’inquiétude aux Pays-Bas après une faille de protocole à l’hôpital de Nimègues. Douze soignants ont été placés en quarantaine suite à un risque de contamination lors de prélèvements biologiques.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
À la télévision néerlandaise ce mardi 12 mai, une seule question : faut-il craindre un nouveau foyer d’infection à cause d’un protocole pas respecté ? «Des employés de l’hôpital de Nimègues doivent être remis en quarantaine pendant six semaines» ; «Des erreurs ont été commises lors de prélèvements de sang et d’urine sur un patient atteint de l’hantavirus».
L’hôpital concerné, le voici. Un malade testé positif à l’hantavirus y séjourne. Les règles sanitaires strictes n’ont pas été appliquées. Nous avons échangé avec un interne d’un autre service. Lui a pris ses précautions. «Je porte un masque dans l’hôpital au cas où. De ce que je sais, la contamination entre humains n’est pas aussi facile que pour le Covid. Donc c’est un peu plus souple», explique Karl Demeter, interne de l’hôpital de Nimègues.
En théorie, les prélèvements de sang et d’urine sont scellés et mis dans un triple emballage stérile. Ce protocole a-t-il été défaillant ? «Un certain nombre d’employés ont été en contact avec du sang et de l’urine. Cela signifie qu’il existe un risque de contamination. Et si ce risque existe, vous devez prendre des mesures, aussi contraignantes soient-elles», estime Bertine Lahuis, directrice du conseil d’administration de l’hôpital universitaire de Nimègues.
Au total, 12 soignants sont confinés à leur domicile pendant 45 jours. Selon l’hôpital, le risque de contamination de ces cas contacts est faible. Mais la population s’inquiète. «Si l’hôpital commet ce genre d’erreur, ça me fait perdre confiance» ; «Je vois les gros titres et c’est un peu effrayant. Il vaudrait mieux qu’ils soient confinés à l’hôpital plutôt que de les envoyer chez eux en espérant qu’ils respectent leur confinement», déclarent plusieurs habitants.
L’hantavirus suscite l’inquiétude aux Pays-Bas après une faille de protocole à l’hôpital de Nimègues. Douze soignants ont été placés en quarantaine suite à un risque de contamination lors de prélèvements biologiques. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
À la télévision néerlandaise ce mardi 12 mai, une seule question : faut-il craindre un nouveau foyer d’infection à cause d’un protocole pas respecté ? «Des employés de l’hôpital de Nimègues doivent être remis en quarantaine pendant six semaines» ; «Des erreurs ont été commises lors de prélèvements de sang et d’urine sur un patient atteint de l’hantavirus».
L’hôpital concerné, le voici. Un malade testé positif à l’hantavirus y séjourne. Les règles sanitaires strictes n’ont pas été appliquées. Nous avons échangé avec un interne d’un autre service. Lui a pris ses précautions. «Je porte un masque dans l’hôpital au cas où. De ce que je sais, la contamination entre humains n’est pas aussi facile que pour le Covid. Donc c’est un peu plus souple», explique Karl Demeter, interne de l’hôpital de Nimègues.
En théorie, les prélèvements de sang et d’urine sont scellés et mis dans un triple emballage stérile. Ce protocole a-t-il été défaillant ? «Un certain nombre d’employés ont été en contact avec du sang et de l’urine. Cela signifie qu’il existe un risque de contamination. Et si ce risque existe, vous devez prendre des mesures, aussi contraignantes soient-elles», estime Bertine Lahuis, directrice du conseil d’administration de l’hôpital universitaire de Nimègues.
Au total, 12 soignants sont confinés à leur domicile pendant 45 jours. Selon l’hôpital, le risque de contamination de ces cas contacts est faible. Mais la population s’inquiète. «Si l’hôpital commet ce genre d’erreur, ça me fait perdre confiance» ; «Je vois les gros titres et c’est un peu effrayant. Il vaudrait mieux qu’ils soient confinés à l’hôpital plutôt que de les envoyer chez eux en espérant qu’ils respectent leur confinement», déclarent plusieurs habitants.
À ce jour, quatre patients néerlandais ont contracté le virus deux sont morts. Depuis les premières contaminations, plusieurs avions ont atterri aux Pays-Bas, transportant des passagers du navire. Certains sont hébergés sur place dans des centres de quarantaine. Dimanche prochain, le MV Hondius arrivera à Rotterdam pour débarquer le personnel de bord. Avec autant de cas contacts, les Pays-Bas ont intérêt à appliquer rigoureusement le protocole sanitaire.
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