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Chloé, allait au collège dans la petite commune de Fère-en-Tardenois, mardi, quand elle a été mortellement agressée.
À Fère-en-Tardenois, dans l’Aisne, amis et voisins sont tous sous le choc. Chloé, ne adolescente de 14 ans a été tuée, mardi 6 mai, sur le chemin de son collège, poignardée à plusieurs reprises. Les gendarmes ont arrêté, en fin de journée mardi, un suspect âgé de 23 ans, à Soissons. Selon le procureur de la République d’Amiens, il pourrait s’agir d’un ex-petit ami de la victime. Une enquête pour assassinat a été ouverte.
C’est sur un petit chemin de terre, coincé entre des immeubles vieillissants aux façades mal entretenues et le collège, que le corps de la jeune fille a été retrouvé, à à peine dix minutes à pied pour tous les élèves du quartier qui passent par là. «Ça aurait pu être moi puisqu’on était proche quand même, on était à dix mètres ou même pas…», confie Emma. L’adolescente raconte le matin du drame : «Je vois que Chloé, qui habite juste en bas, est partie de chez elle ; elle est derrière moi… Je tourne la tête et je ne la vois plus.»
Dans la matinée de mercredi, l’agitation grimpe dans son établissement scolaire. «Je vois une de mes profs qui est en pleurs», confie Emma, qui comprend petit à petit. Elle revient manger chez elle, accompagnée, complètement terrifiée. «Je suis rentrée en pleurs parce que ça m’a un peu angoissée. Depuis, j’ai peur d’être toute seule dehors.»
Au cours de la journée, elles s’envoient des messages avec sa mère, Emmanuelle, qui essaye de la rassurer mais il est difficile de trouver les mots. «Ça aurait pu être ma fille, elle était dans la même rue au même moment donc on ne sait pas, ma fille c’est ce qu’elle m’a dit aussi. Elle se pose des questions et on y pense, explique-t-elle. On est des parents, on pense aussi aux parents de cette jeune fille. C’est horrible les circonstances, c’est juste pas possible. Moi je déménage samedi, donc d’un côté ça la rassure. Mais, là, elle ne se voit même plus aller à l’école à pied…»
Dans un des appartements, la fenêtre donne sur ce chemin au loin. Stéphanie et Antonio, deux parents n’en reviennent pas : «On ne doit pas faire ça à une gamine qui n’a même pas connu la vie. On s’est acharné sur cette gamine. C’est inadmissible. Ça nous a un peu choqués, ça fait toujours mal au cœur, surtout pour les parents de savoir ça.»
«Une enfant qui va à l’école, qui se fait tuer comme ça…
«
La communauté de Fère-en-Tardenois est profondément bouleversée par cet événement tragique. Le calme de cette petite commune est brisé par cette violence inattendue. Les habitants se serrent les coudes pour soutenir la famille de la victime et chercher à comprendre ce qui s’est passé. Les autorités locales ont mis en place des dispositifs de soutien psychologique pour accompagner les témoins et les proches de Chloé dans cette épreuve difficile.
Depuis ce tragique événement, la peur règne dans la petite ville de Fère-en-Tardenois. Une adolescente a été mortellement agressée, laissant la communauté sous le choc. Les habitants, notamment les parents, sont profondément affectés par cette tragédie et tentent de trouver des mots pour rassurer leurs enfants et se rassurer eux-mêmes.
Une mère, Emmanuelle, échange des messages avec sa fille tout au long de la journée pour essayer de la réconforter. Cependant, les mots semblent insuffisants face à la terreur qui s’est installée : «Ça aurait pu être ma fille, elle était dans la même rue au même moment donc on ne sait pas, ma fille c’est ce qu’elle m’a dit aussi. Elle se pose des questions et on y pense», explique-t-elle. La peur est palpable, et Emmanuelle se sent soulagée à l’idée de déménager bientôt. Sa fille, quant à elle, ne se voit plus retourner à l’école à pied, tant la peur de l’insécurité l’envahit.
Dans un appartement donnant sur la rue où s’est déroulé le drame, Stéphanie et Antonio, deux parents, expriment leur indignation et leur chagrin : «On ne doit pas faire ça à une gamine qui n’a même pas connu la vie. On s’est acharné sur cette gamine. C’est inadmissible. Ça nous a un peu choqués, ça fait toujours mal au cœur, surtout pour les parents de savoir ça.» La communauté est bouleversée, et le sentiment d’injustice est profondément ancré.
Antonio, lui-même un père, est particulièrement touché par cette tragédie. Il ne cesse de penser à cette jeune fille et à sa famille : «Ça bouleverse des gens qu’on connaît dans notre bâtiment qui font partie de cette famille-là. Elle nous a dit ‘je n’y crois pas’… Et c’est vrai que c’est choquant.» La peur est omniprésente, et de nombreux voisins ont décidé de garder leurs enfants à la maison, craignant pour leur sécurité.
Face à cette situation dramatique, le collège Anne-de-Montmorency a mis en place une cellule d’écoute et une cellule d’urgence médico-psychologique pour accompagner les élèves et le personnel. Le recteur de l’académie d’Amiens, Pierre Moya, a souligné l’importance du soutien et de l’accompagnement dans une telle épreuve. Les élèves sont pris en charge avec des modalités adaptées pour assurer leur bien-être.
Cette tragédie a profondément marqué la petite ville de Fère-en-Tardenois. Les habitants, bouleversés et effrayés, cherchent des réponses et du réconfort dans cette période sombre. La peur et l’incompréhension sont palpables, et la communauté cherche à se soutenir mutuellement pour affronter cette épreuve insoutenable. Chloé, a teenager of 14 years old, was fatally assaulted on her way to school in the small town of Fère-en-Tardenois on Tuesday. Friends and neighbors in Fère-en-Tardenois, in Aisne, are all in shock. Chloe was stabbed multiple times and killed. The gendarmes arrested a 23-year-old suspect in Soissons later in the day on Tuesday. According to the prosecutor of Amiens, the suspect may have been an ex-boyfriend of the victim. An investigation for murder has been opened.
It was on a small dirt path, squeezed between aging buildings with poorly maintained facades and the school, that the girl’s body was found, just a ten-minute walk for all the students in the neighborhood who pass by there. Emma, a close friend of Chloé, recalls the morning of the tragedy: «I see that Chloé, who lives just below, left her house; she is behind me… I turn my head and I don’t see her anymore.»
In the morning on Wednesday, there is a lot of commotion at her school. Emma sees one of her teachers in tears, slowly understanding what happened. She goes back home to eat, completely terrified. Throughout the day, she exchanges messages with her mother, Emmanuelle, who tries to reassure her but finds it difficult to find the right words.
In one of the apartments, the window overlooks the path in the distance. Stephanie and Antonio, two parents, are in disbelief: «We shouldn’t do this to a child who hasn’t even experienced life. They targeted this young girl. It’s unacceptable. It hurts, especially for the parents to know this.»
Antonio, a tall man, is stressed, constantly thinking about the young girl: «It upsets people we know in our building who are part of that family. She told us ‘I can’t believe it’… And it’s true, it’s shocking.» The children of this couple, like many other scared neighbors, will stay at home today, afraid to be alone outside on that small path.
A listening unit and an emergency medico-psychological unit have been deployed at the Anne-de-Montmorency college in Fère-en-Tardenois, where the victim was in the third grade, as announced by the rector of the Amiens academy, Pierre Moya. The support services will remain available for as long as necessary to help everyone through this ordeal. The students’ reception at the college is well ensured on Thursday with adapted measures. Can you please rewrite this sentence for me?
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.














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