Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min

Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
L’hantavirus, identifié sur un navire de croisières, fait l’objet d’une surveillance stricte en Europe alors que six cas sont confirmés par l’OMS. Les passagers français subissent des analyses à l’Institut Pasteur pour déterminer leur prise en charge.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Les prélèvements sanguins des cinq passagers français seront analysés à l’Institut Pasteur à Paris. Ensuite, quelle sera la prise en charge ? Les éventuels cas positifs seront hospitalisés et placés à l’isolement dans des chambres avec sas d’entrée et de sortie pour éviter toute contamination. Les passagers négatifs devraient pouvoir rentrer chez eux, soumis à des restrictions pendant six semaines. Même dispositif aux Pays-Bas. Au Royaume-Uni, les passagers seront placés à l’isolement pendant 72 heures dans cet hôpital. Les plus stricts sont les Espagnols. Leurs ressortissants seront tous hospitalisés et soumis à des tests tous les 7 jours.
Il existe plusieurs antivirus. C’est la souche des Andes qui a été identifiée sur le navire. Elle est présente notamment en Argentine et au Chili et se transmet par les excréments des rongeurs. La contamination peut se faire entre humains, avec une période d’incubation pouvant aller jusqu’à huit semaines.
«Ça reste un virus dont on ne connaît pas tout. Le Covid nous a appris la prudence. Il est recommandé par Nathan Peiffer-Smadja, du service des maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital Bichat, de rester prudent, vigilant et de surveiller attentivement l’évolution des événements. De son côté, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, se veut rassurant en déclarant que l’antivirus récemment identifié en Espagne n’est pas un nouveau Covid et que le risque pour la santé publique reste faible.
Actuellement, aucun vaccin n’est disponible pour cet antivirus, qui présente un nombre de cas très limité dans le monde. Le laboratoire Moderna a déjà commencé des recherches sur un vaccin, mais le processus de développement et de test clinique pourrait prendre plus de temps en raison du faible nombre de cas disponibles pour les essais. Malgré tout, le professeur Philippe Amouyel, expert en santé publique au CHU de Lille, souligne que l’urgence liée à cet antivirus est bien moindre que ce que nous avons connu avec le Covid.
Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé, seulement six cas d’antivirus ont été confirmés, entraînant malheureusement trois décès. La souche identifiée sur le navire de croisière est l’hantavirus des Andes, transmis principalement par les excréments de rongeurs et pouvant également se propager entre humains avec une période d’incubation allant jusqu’à huit semaines.
Les autorités européennes, notamment en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Espagne, ont mis en place des mesures strictes pour gérer les passagers potentiellement exposés à cet antivirus. Les analyses sont effectuées à l’Institut Pasteur à Paris, et les mesures d’isolement et de surveillance sont mises en place en fonction des résultats. Les autorités sanitaires restent vigilantes et recommandent de suivre de près l’évolution de la situation.
SOURCE
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
Deja una respuesta