Préparatifs finaux à Tenerife avant l’arrivée des passagers du Hondius – franceinfo

, a ainsi déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Tout au long de la journée, samedi 9 mai, les autorités se sont affairées et tout doit être prêt pour accueillir dans quelques heures les passagers du Hondius. Le bateau devrait arriver entre 5 heures et 7 heures du matin dans le sud de Tenerife. La prudence reste maximale. «Pour nous, toutes les personnes à bord sont considérées comme des cas contacts à haut risque», a indiqué Maria Van Kerkhove, responsable des nouvelles maladies à l’OMS.

Au cours de la journée de dimanche, les passagers débarqueront par petits groupes et subiront un examen médical avant d’être conduits à l’aéroport. Des délégations de plusieurs pays sont sur place pour les accompagner. «Ce n’est que lorsque les avions affrétés spécialement seront sur le tarmac, prêts à décoller, que les passagers regroupés par nationalité pourront quitter le bateau dans de petites embarcations», a fait savoir Fernando Grande-Marlaska, ministre espagnol de l’Intérieur.

Si un passager est testé positif lors du débarquement ou s’il présente de graves symptômes, il peut être accueilli dans une unité spéciale d’un hôpital de Tenerife. Une chambre au niveau de protection maximale. Tous les employés qui s’y rendent, y compris les agents d’entretien, doivent porter combinaisons, masques, lunettes et gants. «Comme vous pouvez le voir, il y a deux fermetures éclair de sécurité. Il n’y a que le visage qui dépasse de la veste», explique une femme. Le reste est couvert jusqu’au menton. Pour les 150 passagers et membres d’équipage du Hondius, parti d’Argentine il y a plus d’un mois, c’est bientôt la fin d’un long et pénible voyage.

Au port de la Granadilla, à Tenerife (Espagne), c’est un ballet incessant qui prépare l’arrivée du Hondius et de ses passagers. Si l’inquiétude règne, l’OMS a tenu à rassurer les habitants quant aux faibles risques de transmission de l’hantavirus. Un important protocole sanitaire a été mis en place.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

C’est depuis le port de la Granadilla, à Tenerife (Espagne), là où le bateau Hondius doit arriver et ses passagers débarquer, que le directeur général de l’OMS prend la parole et se veut rassurant sur la dangerosité de l’hantavirus.

«Cette maladie n’est pas la Covid, et l’Organisation mondiale de la santé l’a répété à maintes reprises. Et lorsque nous affirmons cela, nous ne prenons pas la chose à la légère. Bien sûr, l’autre point que je voudrais souligner à l’intention des habitants de Tenerife, c’est que le risque pour la population locale est faible. D’une part, en raison de la nature même de la maladie, mais aussi parce que le gouvernement espagnol a pris toutes les dispositions nécessaires pour prévenir tout problème. Je souhaite donc que les habitants de Tenerife nous écoutent attentivement et nous fassent confiance. Mais cette inquiétude est légitime, car nous avons tous vécu l’expérience de la Covid-19, et ce traumatisme est encore présent dans nos esprits», a ainsi déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Tout au long de la journée, samedi 9 mai, les autorités se sont affairées et tout doit être prêt pour accueillir dans quelques heures les passagers du Hondius. Le bateau devrait arriver entre 5 heures et 7 heures du matin dans le sud de Tenerife. La prudence reste maximale. «Pour nous, toutes les personnes à bord sont considérées comme des cas contacts à haut risque», a indiqué Maria Van Kerkhove, responsable des nouvelles maladies à l’OMS.

Au cours de la journée de dimanche, les passagers débarqueront par petits groupes et subiront un examen médical avant d’être conduits à l’aéroport. Des délégations de plusieurs pays sont sur place pour les accompagner. «Ce n’est que lorsque les avions affrétés spécialement seront sur le tarmac, prêts à décoller, que les passagers regroupés par nationalité pourront quitter le bateau dans de petites embarcations», a fait savoir Fernando Grande-Marlaska, ministre espagnol de l’Intérieur.

Si un passager est testé positif lors du débarquement ou s’il présente de graves symptômes, il peut être accueilli dans une unité spéciale d’un hôpital de Tenerife. Une chambre au niveau de protection maximale. Tous les employés qui s’y rendent, y compris les agents d’entretien, doivent porter combinaisons, masques, lunettes et gants. «Comme vous pouvez le voir, il y a deux fermetures éclair de sécurité. Il n’y a que le visage qui dépasse de la veste», explique une femme. Le reste est couvert jusqu’au menton. Pour les 150 passagers et membres d’équipage du Hondius, parti d’Argentine il y a plus d’un mois, c’est bientôt la fin d’un long et pénible voyage. Please rephrase it.

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