Cette femme avait été placée en garde à vue au commissariat du 17e arrondissement. Selon Paris Match, qui a révélé les soupçons autour de cette femme, cette dernière est aussi accusée «d’avoir procédé de la sorte, depuis plusieurs jours, au tribunal judiciaire de Paris mais aussi à Bobigny«. Elle avait été placée en garde à vue au commissariat du 17e arrondissement.
Une fausse avocate a été surprise en train de voler d’autres avocats lors du procès du financement libyen de Nicolas Sarkozy. Selon les révélations de Paris Match, cette femme est également accusée d’avoir commis des actes similaires au tribunal judiciaire de Paris et à Bobigny depuis plusieurs jours. Elle a été placée en garde à vue au commissariat du 17e arrondissement.
Interpellée pendant une suspension d’audience consacrée aux réquisitions du parquet national financier, cette femme d’une trentaine d’années a été mise en examen pour plusieurs chefs d’accusation, dont le port de costume réglementé par l’autorité publique pour faciliter la commission d’un crime ou d’un délit, le vol, la tentative de vol et l’exercice illégal de la profession d’avocat. Après sa garde à vue, elle a été présentée à un juge d’instruction et placée sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet.
Une avocate de parties civiles a témoigné avoir vu cette femme mettre la main dans le sac d’une autre avocate lors de l’audience. Ces agissements ont suscité des soupçons et ont conduit à son interpellation. Sa présence récurrente aux audiences du tribunal judiciaire de Paris et de Bobigny a également été soulignée, renforçant les accusations portées contre elle.
Cette affaire a mis en lumière les risques liés à l’exercice illégal de la profession d’avocat et la nécessité de protéger l’intégrité du système judiciaire. Les autorités judiciaires ont pris des mesures pour garantir que de tels actes ne se reproduisent pas et pour assurer la sécurité des avocats et des parties impliquées dans les procédures judiciaires.
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