Drame et émotion dans le Val-d’Oise suite au meurtre d’une mère et ses deux filles


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Dans le Val d’Oise, beaucoup de questions demeurent après le drame survenu samedi 9 mai. Un policier municipal est soupçonné d’avoir tué son ex-femme et ses enfants, avant de se donner la mort. Dans la petite commune, tous les habitants sont sous le choc.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.


Quelques fleurs déposées devant le lieu du drame, et une émotion immense dans le village du Vexin de 500 habitants. Samedi 9 mai, deux petites filles de 9 et 13 ans ainsi que leur mère ont été retrouvées sans vie dans une maison. Selon les premiers éléments de l’enquête, le père les aurait abattues, avant de se donner la mort dans le pavillon. «On voyait des fois les filles jouer dans la rue, des choses comme ça. Donc on les voyait quand même un petit peu, mais c’étaient des gens super sympa, ils disaient toujours bonjour. Ils étaient très discrets», raconte un voisin, très éprouvé, qui dit n’avoir entendu aucun coup de feu.

«J’avoue que ça me perturbe depuis hier, ça me fait bizarre. Sachant que je les voyais et que je viens toutes les semaines ici… Ça fait vraiment bizarre d’apprendre ça dans un petit village comme ça. C’est vraiment triste«, confie une autre riveraine.

L’homme était policier municipal. Le couple était en instance de séparation. D’après le procureur de la République, il n’existait pas d’antécédent judiciaire de violence conjugale entre les ex-conjoints : «L’homme policier municipal avait conservé son arme, hors service à l’issue de sa période de travail, arme retrouvée sur place.»

L’enquête devra entre autres déterminer comment le fonctionnaire de police a pu conserver son arme hors service. «Contrairement à la police nationale ou à la gendarmerie, les policiers municipaux ne rentrent pas chez eux armés. Les armes sont mises dans un coffre. Et ça, c’est quelque chose qui est fait dans toutes les communes, où la police ne peut pas être armée», explique Thierry Colomar, le président de la fédération nationale des policiers municipaux de France.

Une cellule psychologique a été mise en place dans le collège et l’école primaire où étaient scolarisées les deux fillettes pour accompagner leurs camarades de classe.

A psychological support unit has been established in the college and primary school where the two girls were enrolled to support their classmates.

In the Val d’Oise, many questions remain after the tragedy that occurred on Saturday, May 9. A municipal police officer is suspected of killing his ex-wife and children before taking his own life. The entire community is in shock.

This text corresponds to a portion of the transcription of the above report. Click on the video to watch it in full.

In the small village of Vexin with 500 inhabitants, a few flowers have been laid in front of the scene of the tragedy, and there is immense emotion. On Saturday, May 9, two young girls aged 9 and 13, along with their mother, were found dead in a house. According to initial investigation findings, the father had shot them before taking his own life in the house. A neighbor, deeply affected, recalls, «We sometimes saw the girls playing in the street, things like that. So we saw them a little, but they were very nice people, always saying hello. They were very discreet.» Another resident shares, «I admit that it has been disturbing me since yesterday, it feels strange. Knowing that I saw them and come here every week… It’s really strange to learn about this in a small village like this. It’s really sad.»

The man was a municipal police officer, and the couple was in the process of separating. According to the prosecutor, there was no history of domestic violence between the former partners: «The municipal police officer had kept his firearm, out of service at the end of his shift, a firearm found on site.» The investigation will have to determine, among other things, how the police officer was able to keep his firearm out of service.

«A psychological support unit has been set up in the college and primary school where the two girls were enrolled to support their classmates.»

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