Après quatre mois de grève, la circulation des bus n’a toujours pas totalement repris sur le réseau Cergy-Pontoise Confluence. Alors qu’Île-de-France Mobilités «se réjouit pour les usagers de la nette amélioration de la situation», la direction espère un retour à la normale «d’ici une ou deux semaines».
Le trafic s’améliore sur le réseau de bus de l’agglomération de Cergy-Pontoise, utilisé quotidiennement par 80 000 usagers dans le Val-d’Oise, mais la grève n’est pas terminée. Devant le lycée Camille Claudel à Vauréal, les élèves saluent la reprise progressive de la circulation. «Avant, on n’avait pas de bus, on devait marcher dans le froid le matin, mais ça s’arrange«, raconte Clément ce lundi matin.
«J’ai eu mon bus au bon horaire ce matin, mais avant, c’était un peu compliqué… J’ai eu beaucoup d’absences, j’arrivais en retard, je n’avais pas de transport. Et le soir pour rentrer, je devais prendre des taxis«, explique une autre lycéenne, qui déplore une situation «compliquée pour le bac«.
L’entreprise Francilité Seine et Oise (FSO) du groupe Lacroix Savac, qui exploite le réseau, confirme à France 3 Paris Île-de-France qu’elle assure à compter de ce lundi «80 % de l’offre«, soit «en moyenne 4 bus sur 5«, avec des véhicules en circulation «sur 100 % des lignes«. L’ensemble des fiches horaires doivent être disponibles en ligne, et les courses qui ne sont pas assurées sont censées être annoncées sur le compte X du réseau.
Après quatre mois de grève pour défendre les conditions de travail et les salaires des personnels, certains conducteurs sont déterminés à continuer le mouvement. La direction comptabilise 47 grévistes ce lundi, soit 11 % des effectifs. «Je continue parce qu’on n’a pas de garantie sur les maintiens de salaires, ni sur nos conditions de travail, ni sur l’état des véhicules… On n’a rien, ça ne communique pas«, déplore Christophe, conducteur de bus depuis 16 ans, non-syndiqué, au dépôt de Saint-Ouen-l’Aumône.
Des conducteurs réunis au dépôt de Saint-Ouen-l’Aumône, ce lundi.
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© Tania Watine
«C’est notre outil de travail, donc ce sont les usagers qui sont pénalisés. Mais on n’a aucun autre moyen de pression pour exprimer notre mécontentement. Malheureusement, ce sont les usagers qui prennent«, ajoute-t-il. Contactée, l’union départementale FO 95, n’a pas répondu à nos sollicitations.
Grille de rémunération unique, harmonisation du temps de travail… Les dernières propositions de la médiation mise en place entre direction et représentants du personnel ont été adoptées.
Île-de-France Mobilités (IDFM) a récemment lancé une campagne de dédommagement et considère que les propositions de la médiatrice peuvent constituer la base d’un accord satisfaisant pour une reprise complète du service. Ces propositions correspondent au cahier des exigences sociales instauré par IDFM pour préserver les conditions de travail et de rémunération des salariés des réseaux de bus.
Malgré l’amélioration notable de la situation pour les usagers, les négociations se poursuivent entre les parties. IDFM se réjouit de cette amélioration et espère trouver un accord rapidement, idéalement d’ici une ou deux semaines, pour mettre fin à la grève.
La direction de l’entreprise FSO, optimiste, indique que les négociations ont repris sur de bonnes bases grâce aux recommandations de la médiatrice. Il reste encore quelques sujets à discuter, et une prochaine réunion avec les représentants du personnel est prévue soit mardi, soit mercredi.
Après quatre mois de grève, la circulation des bus sur le réseau Cergy-Pontoise Confluence n’a pas totalement repris. Malgré une amélioration du trafic, la grève persiste, mais l’offre de bus est en augmentation avec 80% de l’offre assurée par FSO. Certains conducteurs restent déterminés à maintenir le mouvement de grève, avec 47 grévistes comptabilisés ce lundi, soit 11% des effectifs. Christophe, un conducteur de bus non-syndiqué travaillant depuis 16 ans au dépôt de Saint-Ouen-l’Aumône, exprime sa frustration face à l’absence de garanties concernant les maintiens de salaires, les conditions de travail et l’état des véhicules. Il déplore le manque de communication et souligne que les conducteurs n’ont aucun autre moyen de pression pour exprimer leur mécontentement, ce qui entraîne des désagréments pour les usagers.
Malgré les dernières propositions de la médiation entre la direction et les représentants du personnel, telles que la grille de rémunération unique et l’harmonisation du temps de travail, la situation n’a pas totalement évolué. Île-de-France Mobilités considère que ces propositions pourraient constituer la base d’un accord satisfaisant pour la reprise complète du service, tout en préservant les conditions de travail et de rémunération des salariés des réseaux de bus.
La direction compte 47 grévistes ce lundi, soit 11% des effectifs. Bien que IDFM se réjouisse de l’amélioration de la situation pour les usagers, les négociations se poursuivent. FSO demeure optimiste et espère parvenir à un accord rapidement, dans un délai d’une à deux semaines, afin de mettre fin à la grève.
L’entreprise reconnaît avoir repris des bases de négociations constructives avec les interlocuteurs sur les recommandations de la médiatrice. Malgré quelques sujets en suspens, les discussions progressent et une prochaine réunion avec les représentants du personnel est prévue soit mardi, soit mercredi.
En conclusion, malgré les avancées dans les négociations, la grève persiste sur le réseau Cergy-Pontoise Confluence. Les conducteurs, soutenus par leurs revendications, continuent à se battre pour des conditions de travail et des salaires justes, tout en cherchant à minimiser les désagréments pour les usagers. Alors qu’Île-de-France Mobilités se réjouit de la nette amélioration de la situation pour les usagers, la direction espère un retour à la normale d’ici une ou deux semaines. Île-de-France Mobilités (IDFM) estime que les propositions de la médiatrice constituent une base satisfaisante pour permettre une reprise complète du service. Ces propositions sont en accord avec les exigences sociales établies par IDFM pour préserver les conditions de travail et de rémunération des salariés des réseaux de bus. La direction se réjouit de l’amélioration de la situation pour les usagers, mais les négociations se poursuivent. FSO reste optimiste et espère parvenir à un accord rapidement, d’ici une ou deux semaines, pour mettre fin à la grève. Les discussions se sont améliorées depuis les recommandations de la médiatrice et des sujets restent à clarifier lors des prochaines réunions avec les représentants du personnel, prévues soit mardi, soit mercredi.
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